Six cup-cakes irrévérencieux, un brin décalés, attendent les têtes d’affiche du festival du rire de Quimper. Les pâtissiers de la maison « Dessine-moi un cake », installés à Concarneau, ont choisi l’humour comme ingrédient principal pour accueillir Jean Marie Bigard et Bérengère Krief lors des Dayconnades de l’Ouest. Le résultat ? Des douceurs à l’image des invités, pensées pour faire sourire autant que pour régaler.

Hymne à l’humour très réussi au Pavillon, Quimper
Quimper vibrait à nouveau sous le signe du rire les 24 et 25 juin derniers : la seconde édition des DayConnades de l’Ouest n’a pas déçu. La salle affichait complet, portée par l’énergie d’une programmation ambitieuse. Jean Marie Bigard, monument du stand-up français, montait sur scène aux côtés de Bérengère Krief, dont les passages à Bobino, à l’Olympia ou encore au Bataclan ne sont plus à présenter. Sur scène, le duo de vedettes n’était pas seul : les artistes programmés pour la Day’couvertes, Annabelle, Omar Meftah et Thomas Angelvy, ont su capter l’attention du public, livrant des shows généreux, sans retenue. Les spectateurs, venus pour rire, en ont eu pour leur soirée.
Quand les pâtissiers ont autant d’humour que les humoristes stars
Les artisans de « Dessine-moi un cake » ont surpris Jean Marie Bigard avec une création sur-mesure : des cup-cakes en forme de slips et de décolletés, clin d’œil évident à l’esprit de son spectacle. Une attention qui va au-delà du simple effet visuel : chaque pâtisserie a été pensée sans sucre, adaptée à la santé de l’artiste diabétique. Pour Bérengère Krief, la gourmandise n’a rien perdu de sa saveur, mais la recette s’est faite sans gluten. Ces créations illustrent le savoir-faire de cette jeune entreprise de Concarneau, connue pour ses gâteaux personnalisés et allégés, pensés pour les habitants de la préfecture du Finistère. Ici, le dessert devient terrain de jeu et d’inventivité, preuve qu’un peu d’audace suffit parfois à faire tomber les barrières entre humour et gastronomie.
À Quimper, le festival du rire s’est clôturé sur une note sucrée, preuve vivante qu’il n’y a pas de frontière entre le plaisir de la scène et celui de l’assiette. Qui aurait parié que les cup-cakes pouvaient voler la vedette aux punchlines ?

